Il n'y a pas de ligne parfaite. Seulement la tienne.

Il n'y a pas de ligne parfaite. Seulement la tienne.

La plupart d'entre nous évoluent dans des structures. Au travail, dans la vie quotidienne, dans les relations, dans les attentes qui se sont construites au fil des années. Nous en avons choisi une grande partie, d'autres sont simplement apparues. Avec le temps, on apprend à s'y mouvoir, on devient plus efficace, plus fiable, peut-être même plus performant.

Et pourtant, il y a ces moments où les décisions se sentent plus étroites, où les options sont moins évidentes et où l'on n'est plus tout à fait sûr d'agir selon sa propre conviction.

C'est précisément dans de telles situations que surgit une question que l'on a tendance à refouler au quotidien :

Quelle est ma liberté ?

Beaucoup de ceux qui s'intéressent à l'overlanding, aux voyages ou au fait d'être en route connaissent cette idée. Non pas comme une fuite, mais comme un mouvement contraire. Le désir de faire les choses de manière plus consciente au lieu de les laisser simplement se dérouler. Ce qui est intéressant, c'est que cette question ne disparaît pas parce que l'on se déplace.


Même en snowboard, ce n'est pas le cas.

Vu de l'extérieur, le snowboard freestyle donne l'impression d'une pure liberté. Une planche, une pente, sa propre ligne. Mais au niveau professionnel, le cadre est clairement défini : Compétitions, systèmes d'évaluation, structures d'entraînement, sponsors. Chaque run est analysé, chaque performance est classée.

Nicolas Huber connaît très bien cet environnement. En tant que snowboardeur professionnel suisse de slopestyle et de big air, il évolue constamment dans ce champ de tensions entre structure et autonomie.


Et pourtant, il reste une grande part de liberté.

Entre la préparation et le résultat, il y a un espace qui ne peut pas être complètement défini. La ligne que l'on suit, la part de risque que l'on prend ou le moment où l'on se retire délibérément ne résultent pas uniquement de directives, mais de décisions personnelles.

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Air time au-dessus de l'Opel Grandland 4x4.
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C'est précisément là que l'on voit la part d'autonomie qui reste.

De l'extérieur, ce sont surtout les résultats qui sont visibles : points, classements, places. Le cadre est clairement défini. Ce qui est décisif, c'est la manière dont on l'utilise. Dans quelle mesure on s'y oriente, où l'on prend consciemment ses propres décisions et comment on définit pour soi-même ce qu'est un bon run. Ce niveau est souvent plus décisif que le résultat.

Cela devient particulièrement évident quand ça ne marche pas. Les blessures, les revers ou les phases sans progrès en font partie. Nicolas Huber en a fait lui-même l'expérience récemment. Une blessure au dos l'a freiné, si bien qu'il n'a pas pu prendre le départ des Jeux olympiques de Milano-Cortina. Alors que d'autres ont skié, il s'agissait pour lui de se reconstruire, étape par étape.

C'est justement dans de telles phases que l'on voit ce qui n'est pas prédéfini. La manière dont on gère cela, dont on revient et la pression que l'on se met ou que l'on retire consciemment ne dépend pas du système, mais de soi-même.

Et c'est précisément dans ces moments-là que l'on se rend compte à quel point il est rare d'être vraiment seul en route. Des gens qui comprennent. Des amis qui restent. Des partenaires qui sont là. Ce qui reste se révèle lorsque les choses deviennent difficiles.

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Tout ne doit pas forcément avoir un sens. Parfois, il suffit de ne pas se prendre trop au sérieux.

Il en va de même dans le sport. En tant que partenaire automobile officiel de Swiss Ski dans les domaines du ski nordique et du freestyle, Opel fait partie de cet environnement. Non seulement visible lorsque les résultats sont au rendez-vous, mais aussi dans les phases intermédiaires. Quand il s'agit moins de performance et plus de la prochaine étape.

Dans le sport comme dans la vie, ce sont souvent ces liens décisifs. La confiance, la fiabilité et les partenaires qui sont là quand ça compte. C'est là que le cercle se referme sur la vie quotidienne. Beaucoup de choses sont fixées : Travail, rendez-vous, obligations. Mais tout n'est pas fixé. La marge de manœuvre réside dans les petites décisions - et dans des partenaires comme Opel, qui accompagnent l'athlète de l'Aide sportive Nic Huber et lui donnent le soutien nécessaire pour suivre sa propre voie de manière conséquente.

  • Comment commencer la journée.
  • Comment gérer la pression.
  • Où l'on prend consciemment d'autres décisions.

Ce sont des choses insignifiantes, mais c'est là que le mouvement se crée.

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"Ce n'est que lorsque les choses se calment que l'on se rend compte du rôle que jouent des partenaires fiables. Merci pour cela, Opel Suisse".
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Nicolas Huber ne fait rien d'autre au fond. Il évolue dans un cadre clair - et utilise la marge de manœuvre dont il dispose. Non pas comme une déclaration, mais comme une évidence.

Au final, la question devient plus simple qu'il n'y paraît :

Quelle part de ce que tu fais chaque jour, tu décides toi-même - et quelle part se déroule simplement ?

Une seule vie. Vis-la.

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